Review : C’est moi qui ouvre la boîte TrollBlood !

Avec l’arrivée de la version française et le « mal en poinisme » chronique de Games Workshop, Warmachine rassemble petit à petit une vraie communauté sur le territoire français. Alors comme ici on est hyper connecté avec l’actu et qu’on aime bien les belles figurines, c’est l’heure de « c’est moi qui ouvre la boîte » !

Pour l’occasion je me suis donc rendu dans le magasin le plus proche (à 1h de chez moi) pour faire des emplettes. Un large choix de figs, très sexy, très bourrines, parfois même très dégueulasses. Après avoir fait une dizaine de fois le tour du magasin (je sais que toi aussi tu le fais, je te vois), une jolie boiboîte d’un joli battlegroup TrollBlood me fait de l’oeil. Ni une ni une deux, je dégaine mon portefeuille et je me serre la ceinture (45€ quand même).

trollblood, warmachine

Alors, qu’est-qu’il y a dedans ?

Le design des figs est très bon, assez proche de l’univers de WOW (du moins de ce que j’en connais) : de gros muscles, de grosses armures, un style vraiment bourrin et des têtes très expressives. Tout ce qu’on attend pour des trolls. Je suis conquis.

Mon engouement s’arrête à la qualité du moulage et du plastique utilisé. Je m’explique. On retrouve de grosses lignes de moulages un peu partout, parfois même en plein milieu des visages. C’est désagréable, ça prend du temps à préparer (beaucoup de temps) et c’est surtout galère pour un débutant qui risque tout simplement de tout abimer. Le plastique est très dur, sûrement très résistant, du type de celui utilisé pour certaines figs de jeu de plateau, ce qui rend l’ébarbage encore plus difficile. Je tiens d’ailleurs à préciser qu’il vous faut absolument de la super glue pour pouvoir assembler les figurines.

trollblood, warmachine

trollblood, warmachine

Une fois passée cette étape quelque peu frustrante (oui, j’aime pouvoir peindre rapidement !), les figs sont vraiment imposantes et la sculpture agréable. Elles ont vraiment du charisme ces p’tites bêtes, y a  pas à dire. Le seul vrai regret est d’avoir 2 fois la même figurine dans la boîte. C’est sûrement bien en terme de jeu, mais pour le coup ils y auraient sûrement gagné à changer ne serait-ce que la position du bras.

trollblood, warmachine

Comme je suis un adepte de la peinture plus que du jeu (vous me connaissez, mais ça va changer!), je vais aborder très rapidement les gadgets présents dans la boîte en plus des figurines : vous trouverez les cartes pour chacun des profils de vos figurines, un petit livre de règle pour connaître les bases du jeu (et vous inciter à jouer, forcément haha), et enfin la revue No Quarter (White Dwarf like).

trollblood, warmachine

trollblood, warmachine

Même si leur gamme de figurine m’a toujours fait rêver, avec un style et un univers original, je dois avouer que je suis déçu par la qualité du plastique et le temps de préparation nécessaire qui en découle. Bien loin de la qualité GW (pour un prix somme toute assez similaire) ! Il n’en reste pas moins que les figurines sont belles, mais pour un débutant un peu maniaque, la première étape de montage peut être carrément décourageante !

Trèves de bavardage, on sort les pinceaux et on attaque les bêbêtes le plus rapidement possible.

À très vite,

Peace, Love & Paint.

Pigment

2 Comments

  1. Pour la fin de ton article, au lieu de trêves de bavardage, j’aurais plutôt dit trêves d’ébarbage… ca irait mieux avec ton article…

  2. D’un autre côté tu as ouvert l’une des deux boites les plus pénibles à ébarber: Trollbloods et Cyriss. Une qui est assez fun à peindre c’est la boite Skorne. 🙂

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